For Good : les meilleures intentions peuvent-elles conduire les entreprises au greenwashing et purposewashing ?

Réinvention Stratégique

L’urgence climatique, la recherche de sens et de marques responsables conduisent les entreprises à multiplier les initiatives, non seulement pour ne pas nuire, mais surtout pour créer un impact positif.

Ces bonnes intentions ne sont pas sans risques et engagent la responsabilité de l’Entreprise à plus d’un titre.

Le projet de loi Climat et Résilience s’en est saisi à travers un amendement qui renforce le dispositif sanctions en cas de greenwashing.

Comment faire face à aux risques de greenwashing et purposewashing et s’engager pour incarner sa transformation sociétale ?

Le cabinet de conseil iQo (Guillaume TEBOUL, associé fondateur, et Laura PERRES GANNÉ, directrice) et le cabinet EMERIANE Avocats (Eole RAPONE et Juliane DESSART JACQUES, associés fondateurs) s’associent pour répondre à ces questions en mettant à profit leurs expertises dans l’accompagnement de la transformation sociétale des entreprises.  
Aujourd’hui, le ton n’est plus seulement à la répréhension morale et au risque de réputation. De véritables risques juridiques existent et sont à appréhender par le dirigeant dans la définition et la mise en oeuvre de sa stratégie globale et de son modèle d’affaires. La responsabilité de l’entreprise et de ses dirigeants en cas de green ou de purpose washing peut en effet être engagée au moins sur quatre fondements juridiques (droit civil, droit de la consommation, droit des marchés financiers et droit de la concurrence).